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Vision moustachienne

Bonjour à tous chers amis qui en ont sous le nez !! Je suis Bud McMUFFIN.
Comme l’indique un avis posté par notre ami défenseur de la cause moustachu, j’ai nommé otto, me voici parmi les militants-rédacteurs du site du paris moustache-club !

Je vais tout d’abord commencé par vous étaler ma vision de la moustache, quoi de plus normal pour une présentation.
Je n’avais que 8 ans et demi lorsque j’ai décidé de raser le système pileux qui couvrait la moitié de mon visage, dans le seul et unique but de ressembler à mes petits imberbes de camarades. Comme beaucoup de raseur-nés, j’ai opté pour un début de coupe par les côtés. Les rouflaquettes ôtées de mon faciès, j’ai trouvé ludique de dégarnir mon menton et c’est après ceci que la Moustache m’est apparue !! Comme une évidence là au beau milieu de mon visage, elle trônait, donnant enfin à mon visage la personnalité qu’il aura désormais à jamais !

A partir de là, plus qu’un attribut, ma ‘stache comme disent les d’jeun’s, fût et demeure un art de vivre. A quoi bon porter une moustache me diront certains crieurs de quolibets ? Et bien simplement car elle est le chainon manquant, le graal perdu, la liaison naturelle de l’espace entre le nez et la bouche !
Et puis j’ose affirmer que la pilosité sub-labiale est un véritable atout dans la vie, la gente féminine tombe instantanément sous le charme d’une belle taille de poils ! Les agents de l’orde citoyen sont beaucoup plus courtois à la vue d’un bel ornement pileux, on vous cède la place dans les files d’attente à la vue du frétillement de vos favoris, on conçoit plus facilement à vous prêter de l’argent dans les banques et ce même en temps de crise voire de faillite.

Bref, vous imposez le respect et vous avez un fuckin’ mojo comme on dirait par chez moi !
Mais le port de la moustache entraîne parfois des effets secondaires, comme celui de se mettre à fumer la pipe, à porter des bretelles, à boire de la suze, à avoir un monocle, à faire de lutte gréco-romaine ou plus rarement à parler comme l’on parlait aux journaux d’informations des années 20, chacun gère ces petits à-côtés comme il le souhaite, mais ceci n’est rien comparé à la ‘stache power !

C’est pourquoi je suis très heureux de rejoindre le comité de rédaction du paris moustache club, ici niort à vous cognacq jay !

Je vous joint en photo l’un de mes effets secondaires…

La moustache permet de gagner plus d’argent

WASHINGTON (AFP) – Les moustachus gagnent plus d’argent que les non-moustachus aux Etats-Unis, d’après une étude américaine publiée lundi qui montre que la moustache permet d’accumuler du « capital social ».
L’étude, publiée dans le Journal of Labor Research, conclut que les moustachus gagnent de 10%, pour les hommes, jusqu’à 14%, pour les femmes, de plus que les personnes qui sont imberbes.

« Les gens qui laissent pousser leur moustache construisent des réseaux, des relations et accumulent des contacts. Cela se traduit par des salaires plus élevés », selon Edward Stringham, un professeur d’économie, co-auteur de l’étude. Les auteurs admettent que leur travail contredit une étude de l’université Harvard.

« Nous avons basé nos hypothèses sur des observations et sur l’examen des niveaux de culture générale », ont-ils précisé.

L’explication la plus probable, selon eux, est que les moustachus entretiennent un réseau de connaissance plus large qui leur permet d’obtenir des opportunités professionnelles. « La moustache permet sans doute aux individus de développer des qualités humaines, professionnelles et sociales », disent-ils.

Le fameux Bud McMuffin rejoint le Paris Moustache Club!

J’ai le grand plaisir de vous annoncer l’arrivée du fameux Bud McMuffin au Paris Moustache Club.

Le Bud McMuffin one man band au complet
Le Bud McMuffin one man band au complet

Quelques repères biographiques.
Bud McMuffin traîne ses vieux os à Niort City, two-mississippi state. Il est tombé dans la musique de ses ancêtres lorsqu’il était petit, country, delta blues, bluegrass, western swing et blues rock en suivant son maître à jouer et à penser Jerry Jeff Pall Mall sur les routes arides et dangereuses de l’Amérique.

Jerry Jeff lui apprit la guitare lors de ces incessants voyages qui firent oublier à Bud d’apprendre sa langue maternelle, l’américain. En revanche il maîtrise parfaitement ce que les français apellent le yaourt, il fait semblant de chanter en américain avec les accents de différents états de l’Amérique. Lors d’un passage bref mais intense dans les apalaches, il apprit cette technique incroyable de chant qu’est le yodel !!
Depuis il a quitté Jerry Jeff pour jouer sa propre musique.

Etant encore dans le ventre de sa mère, Bud tapait du pied sur le pancréas et autres organes comme pour jouer des percussions. En jouant de la guitare, Bud s’aperçut qu’il tapait en permanence des pieds. Il eut alors l’idée qui n’était pas neuve, d’installer des accessoires de batterie à ses pieds.

C’est ainsi qu’est né le Bud McMuffin one man band.
La musique de Bud peut être définie comme du rythm’n country punk soul blues band lo-fi
La musique de Bud fait souffler un vent garage soul punk sur la musique de ces ancêtres qui doivent se retourner dans leur tombe à l’heure qu’il est !!
Son premier album « Yogurt Attack » va très bientôt sortir chez Juvenile Delinquents ProD.